Les déchirures musculaires.

Les déchirures musculaires ou désinsertions myo-aponévrotiques sont fréquentes en pratique sportive. Ces lésions, lorsqu’elles sont de petite dimension, ne laissent le plus souvent aucune séquelle. Les lésions musculaires plus graves peuvent laisser des séquelles  : récidives fréquentes, impotence fonctionnelle, atrophie, point douloureux, perte de force… L’imagerie permet d’analyser ces lésions et de prévoir un traitement adapté. Elle permet aussi de prévoir la durée d’indisponibilité.

  1. Quel examen d’imagerie?
  2. Généralités.
  3. Les « déchirures » des ischio-jambiers.
  4. Les « déchirures » du quadriceps ».
  5. Les « déchirures » du mollet.
  6. Les « déchirures » des adducteurs.
  7. Les « déchirures » des muscles de la hanche.
  8. Les séquelles.

La radiologie interventionnelle en pathologie de l’appareil locomoteur.

La radiologie interventionnelle consiste à réaliser des gestes (ponction-biopsie) sous guidage radioscopique ou, par extension, sous contrôle échographique ou scanographique. Ces gestes sont le plus souvent réalisés par le radiologue.

On distingue les actes diagnostiques et les actes à visée thérapeutique.

Les actes à visée diagnostique sont essentiellement des prélèvements ciblés de cellules, liquide ou tissu pathologique.

Les actes à visée thérapeutiques sont des injections in situ de produits, des ablations in situ de tissu pathologique.

Les fractures du pied et de la cheville.

1. Les fractures du tubercule postéro-médial du talus.

Il s’agit de fractures souvent méconnues prises à tort pour une entorse.
Le diagnostic est fait souvent à posteriori devant des douleurs chroniques postéro médiales de la chevilles post traumatiques.
L’imagerie montre un aspect fragmenté réalisant des ossifications postéro médiales douloureuses. Le traitement chirurgical consiste en l’ablation de cas calcifications.

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